Jeudi soir, 20h30 coup de fil sur mon portable. Elle m'annonce qu'elle viens d'arrivée en garre d'Orléans. Elle, c'est ma meillieure amie de Châteauroux. Véro. Sont arrivée sur Orléans signifie beaucoup de choses. Un départ pour Paris, deux concerts en Stade De France, et énorméments de moments démotions à partager. Après de forte retrouvailles, nous voilà partis dans un bar. On se boit un verre, celui de l'amitié, puis un second pour les moments que nous allons vivre ensemble.
Il est 6h. Vendredi matin, quand mon réveille nous ordonne de nous lever. en ce qui me concerne, j'ai pas trop de mal, car la nuit fût blanche. D'un pas ferme et déterminé, je me dirige vers la salle de bain. Je sais que c'est ma dernière douche avant mon retour sur orléans dimanche matin. Je dois m'y faire à l'idée. Ce qui est dur. Nous volà fin prêt à partir. Le temps parraît incertain. il fait froid et le vent se lève. Après un petit dèj vite fait englouti dans un bar, nous monttons dans le train. le sommeil me gagne. il à eu raison de moi.
Dans le train une voix masculine nous annonce, "Mesdames, Messieur, nous entrons en garre de Paris Austerlitz". Nos regards se croisent, puis un sourire nous illumine le visage tiré de traits de fatigue. Un long periple s'annonce alors. Le metro. Nous consultons un plan. En deux temps trois mouvements, notre itinéraire est tracé. Nous savons quel métros pendre et surtout, où descendre.
Quelques minutes plus tard, nous voici devant le lieux ou sera célébré la grand messe de dame Farmer. Les stands s'installent, les bar ouverts acceuillent au fur et à mesure, les clients. Certains bar diffusent même du mylène à longueure de journée. Ca y est le ton est donné.
11h. Nous voilà, installé dans cette file d'attente qui n'est pas encor trop grande. On scrute les alentours, commencont à taper la tchatche avec d'autre fans. Les heures passent mais ne se ressemble pas. la file d'attente s'agrandie. Une marrée humaine commence alors à se former. Des mouvements de foules, puis des acalmies, des cris, des rires. tout ceci alimente l'excitation. Dans un bruit lointain, mais assez fort, on enttends les premières répétitions de Mylène et de ces musiciens. A la fin de la répète de "Désenchanté", la foule applaudie et scande son prénom. La pression vient de montée d'un cran.
17h. Alors que nous sommes assis, un unièmme mouvement de masse se produit. Sans prendre le temps de réfléchir à ce qu'il se passe, on se lèvent. la foule est en délire. Les caméra nous filment. Nous, c'est le file pour la pelouse or. L'excitation augmente de nouveau.
18h. Passée de quelques minutes, les grilles du Stade s'ouvrent enfin. nous allon pouvoir pénétré dans l'antre de Mylène. Scanérisation de tickets. Contrôle. Fouille. Autant de sécurité avant de pouvoir foulé la pelouse du stade recouverte d'un planché de bois. Il ne nous reste plus que trois d'attente.
Après une première partie endiablée par Balé De Rua, nous voici prêt à acceuillir notre reine. Le stade s'enflamme petit à petit. les cris scandant son prénom se font de plus en plus entendre. les ola sont de plus en plus magnifique. Que du bonheur. Puis d'un coup retenti la musique de "Sextonik" version remix. Le stade alors s'enflamme. tape dans ses mains. Chante cette hymne aux plaisirs solitaire avec ces membres de toutes taille.
Les lumières s'éteignent les unes après les autres. le noir total prend alors possession du stade. Puis un oeil nous regarde. Serein. Sans peur apparente. Comme s'il venait contempler cette foule venu l'aclamé. Puis la voilà enfin. Les écrans s'écartent pour laisser place à la divine rousse. le stade est en ébulition. en délire. Les larmes coulent alors sur mes joues, alors que ma voix hurle son prénom. Quand vient cette partie piano voix, c'est tout simplement indescriptible. Cette traversé de stade se faisant dans la grâce, dans cette robe blanche, lentement, tes larmes coule alors sur tes joues. Avant que tu ne rejoignes la première scène, tu t'est arreter devant moi, laissant à tout jamais graver dans ma mémoire, tes yeux me regardant pleuré.
Puis vient pour notre Mylène un problème technique. Tel une pro, elle continue avec comme seul repère, nous. Nous qui continuont à chanter. c'est tout simplement merveilleux. Quelques minutes plus tard, tu nous quitte. laissant tout de même un vide. mais c'est pas grave, je serais là demain avec 80000 personnes pour te souhaiter un bon anniversaire.
samedi 12 sept. la journée est chaude. trés chaude. le soleil est de plomb cet après midi. Dans la journée, l'ambiance est beaucoup plus chaude dans la file d'attente. les heures sont de plus en plus difficile à acusée. Le manque de sommeil se fait cruellement ressentir. Nous avons dormis à la belle étoile, dans nos couverture de survie. En deux jours j'ai dormi 2h.
Nous revoilà dans le stade pour la seconde et dernière fois. En fosse. Et de sucroît pas trop mal placés. C'est pour nous qui sommes tous venu te voir un jour innoubliable. C'est ton anniversaire.
A la fin de la chanson "Rêver" que nous avons tous repris avec toi, le stade c'est illuminé de vert, et blanc. Nous t'avons alors souhaiter un joyeux anniversaire. Et de nous répondre, "J'ai invitée 80000 personnes ce soir, c'est halucinant. Merci". Puis vient le morceau de notre au revoir, "Desenchantée" Nous le reprenons avec toi, jusqu'à ce que tu nous laisse le chanter pour toi. tu t'éfface alors, petit à petit. l'émotion me gagne, et fond en alors en larmes pour unième fois.
Le blackout total. Les lumières se rallument. c'est fini. définitivement.
Je peine à quitté le stade. Mais c'est avec la tête plein de souvenirs que je continurais à me souvenir de ses moments innoubliable. Indescriptible.
Dimanche. Il est 16h. Je reviens de la garre ou j'ai raccompagné Véro. Me voilà seul.
C'est maintenant seul que je vais devoir affronté ma solitude. Ce blues, Ces souvenirs qui se bousculent dans ma tête. C'est dur.
Le blues after shows, C'EST LAID





